Elizabeth Horton

Elizabeth „Liz“ Horton was Miss North Carolina 2006 and is now a meteorologist and reporter at ABC-11 (WTVD-TV) in Raleigh, North Carolina. Before moving to Raleigh, Liz was a traffic and weather anchor at Fox 35 News in Orlando, Florida. Liz started her career at WBTV in Charlotte, North Carolina. She is a 2002 graduate of Westchester Academy in High Point, North Carolina and a 2006 graduate of Johns Hopkins University, where she was also a member of the Phi Mu Fraternity.

Horton graduated from Mississippi State University in 2014, earning a Bachelor in Geosciences degree with a concentration in Meteorology. Prior to studying at MSU, Horton attended the Carolina School of Broadcasting, and obtained two degrees from The Peabody Institute of Johns Hopkins University. Among those were a Bachelor of Music with a Vocal Performance concentration, and a Bachelor of Music Education. She is a 2002 graduate of Westchester Country Day School in High Point, North Carolina.

Horton joined ABC-11 in October, 2013. She forecasts the weather on weekend evenings alongside Joel Brown and Heather Waliga. She reports on weather and community events during the week.

She joined Good Day Orlando on Fox 35 News in October, 2011. She then worked as a full-time traffic reporter and weather anchor. She announced on Facebook that she would be leaving Fox 35 Orlando and taking a position in her home state of North Carolina.

In January, 2010 Horton was hired as a full-time traffic reporter for WBTV News This Morning, alongside John Carter, Christine Nelson, and Al Conklin. Horton also reported for the „On the Road“ series as a one man band.

She got her start in the news business as an intern in the newsroom at WBTV.

A voice student for much of her life, Horton has received numerous accolades for vocal performance and musical theater on local, state and national levels. In addition to studying voice, she has extensive violin training and has studied several genres of dance with the High Point Ballet Company.

Hortonwas crowned Miss North Carolina 2006, while representing the Carolina coast. As Miss North Carolina, Elizabeth devoted much of her time to working with the Autism Association of America promoting her platform issue of Autism Awareness. After working as a therapist for an autistic child through Autism Outreach, Inc. Elizabeth chose her platform in an effort to broaden public knowledge of autism and to secure funds for research. Not only did Elizabeth serve as a goodwill ambassador as Miss North Carolina 2006, she also represented the Tarheel State at the 2007 Miss America Scholarship Pageant.

Horton married Jonathan Peress on October 23, 2010. In October 2014 she announced she was expecting her first child due in 2015.

Джордж Бреттингэм Соверби I

12 августа 1788(1788-08-12)

26 июля 1854(1854-07-26) (65 лет)

 Великобритания

Джордж Бреттингэм Соверби I (англ. George Brettingham Sowerby I, 1788 — 26 июля 1854) — британский натуралист, иллюстратор и конхолог.

Сын en:James Sowerby. Вместе со своим братом Джеймсом Де Карл Соверби он продолжил работу своего отца над окаменелыми ракушками, опубликовав последние тома Минеральной кохнологии Великобритании. Он опубликовал около 50 статей о моллюсках и начал несколько всеобъемлющих, иллюстрированных книг по этой теме, наиболее важная из которых Thesaurus Conchyliorum, книгу создание которой продолжили его сын, Джордж Бреттингэм Соверби II и внук Джордж Бреттингэм Соверби III. Одна из его первых работ вошла в коллекцию en:Charles Bennet, 4th Earl of Tankerville.

en:Sowerby family

Valencia-Halbmarathon

Der Valencia-Halbmarathon (offizieller Name: Medio Maratón de Valencia Trinidad Alfonso) ist ein Halbmarathon im spanischen Valencia, der seit 1991 jährlich im Herbst stattfindet. Von 1991 bis 2005 wurde dieser Lauf als 20-Kilometer-Straßenlauf organisiert, ab dem Jahr 2006 als Halbmarathon. Die Teilnahme an dem Lauf ist sowohl für Eliteläufer als auch für Freizeitläufer möglich. Im Jahr 2013 haben sich mehr als 10.000 Läufer beteiligt.

Er wird von dem Veranstalter SD Correcaminos y el Ayuntamiento de Valencia organisiert, der auch den Valencia-Marathon plant und ist der bedeutendste Straßenlauf über diese Distanz in Spanien. Von der IAAF ist der Valencia-Halbmarathon in die Reihe der etwa 50 Goldlabel-Läufe (IAAF Gold Label Road Race) eingestuft.

Start des Laufs, der durch die Altstadt Valencias führt, ist die Avenida del Port, Ziel die Calle Marina Real Juan Carlos I am Hafen.

Halbmarathon

20 Kilometer Straßenlauf (1991 bis 2005)

Amsterdam-Marathon | Berlin-Marathon | Biwa-See-Marathon | Bogotá-Halbmarathon | Boston-Marathon | Budweis-Halbmarathon | Carrera de la Mujer Bogotá | Chicago-Marathon | Dubai-Marathon | Frankfurt-Marathon | Fukuoka-Marathon | Gold-Coast-Marathon | Grand Prix von Prag | Great Manchester Run | Great North Run | Great Scottish Run | Great South Run | Hong Kong Marathon | Istanbul-Marathon | Karlsbad-Halbmarathon | Lissabon-Halbmarathon | Lissabon-Marathon | London-Marathon | Nagoya-Marathon | New-York-City-Marathon | Olmütz-Halbmarathon | Ottawa 10K | Ottawa-Marathon | Paris-Marathon | Peking-Marathon | Portugal-Halbmarathon | Prag-Halbmarathon | Prag-Marathon | Roma – Ostia | Rom-Marathon | Rotterdam-Marathon | Seoul International Marathon | Shanghai-Marathon | Singapur-Marathon | Sydney-Marathon | Tokio-Marathon | Toronto Waterfront Marathon | Ústí-Halbmarathon | Valencia-Halbmarathon | Valencia-Marathon | Vienna City Marathon | World’s Best 10K | Xiamen-Marathon | Yangzhou-Jianzhen-Halbmarathon

Ehemalige Laufveranstaltungen mit dem Etikett Gold:
Athen-Marathon | Chuncheon-Marathon | Delhi-Halbmarathon | Giro di Castelbuono | Hamburg-Marathon | Mumbai-Marathon | RAK-Halbmarathon | Turin-Marathon | World 10K Bangalore

Touffreville (Eure)

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Touffreville est une commune française située dans le département de l’Eure en région Normandie.

Cette commune est traversée par le Fouillebroc, affluent de la Lieure, elle-même affluent de l’Andelle et donc sous-affluent de la Seine.

Attestée sous la forme Turfreivilla en 1121 et 1135 .

Il s’agit d’une formation toponymique médiévale en -ville, au sens ancien de « domaine rural », composé avec le nom de personne norrois Thorfridr en usage dans la Normandie ducale. Homonymie avec les nombreux Touffreville de Normandie.

À la fin du XIIe siècle, l’abbaye du Bec y possédait de grandes propriétés. En 1308, Philippe le Bel donna le village à Enguerrand de Marigny. En 1427, Robert d’Estouteville est seigneur du village. En 1714, c’est le marquis de Clères et Bizy, Jubert de Bouville qui en est le seigneur.

En 2013, la commune comptait 341 habitants. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année.

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Élections à Chaingy

Cette page recense les résultats de l’ensemble des votes, élections et référendums ayant eu lieu dans la commune de Chaingy (Loiret) depuis 2000.

Les élections municipales de 2008 ont lieu le 9 et le . Pour la commune de Chaingy, les conseillers municipaux sont élus selon le mode de scrutin majoritaire. Compte tenu du nombre d’habitants dans la commune lors du dernier recensement, le conseil municipal est composé de 23 membres conformément au Code général des collectivités territoriales. À l’issue des élections qui se déroulent en un seul tour et dont les résultats figurent ci-après, Jean-Pierre Durand est élu maire.

L’élection des conseillers généraux a lieu au scrutin uninominal majoritaire à deux tours, la moitié des sièges dans chaque département étant renouvelée tous les trois ans. Le département du Loiret comprend 41 cantons. La commune de Chaingy est sur le territoire du canton de Meung-sur-Loire.

Les élections cantonales de 2011 ont lieu les 20 et . Éric Dolige (UMP) est élu conseiller général au 2e tour avec 59,5 % des suffrages exprimés sur le canton et 53,13 % des voix sur la commune. Il devance Patrice David (Europe Écologie – Les Verts) qui obtient 46,87 % sur la commune et 40,5 % sur le canton. Le taux de participation est de 37,34 % sur la commune et de 39,2 % sur le canton.

Les élections cantonales de 2004 ont lieu les 21 et . Éric Dolige (UMP) est élu conseiller général au 2e tour avec 61,45 % des suffrages exprimés sur le canton et 56,7 % des voix sur la commune. Il devance Gérard Gascoin (VEC) qui obtient 43,3 % sur la commune et 38,55 % sur le canton. Le taux de participation est de 62,42 % sur la commune et de 63,7 % sur le canton.

Les élections régionales renouvellent les 25 conseils régionaux de Métropole et d’outre-mer ainsi que l’Assemblée de Corse. Les conseillers régionaux sont élus dans chaque région au scrutin de liste à deux tours sans adjonction ni suppression de noms et sans modification de l’ordre de présentation. Dans la région Centre, 77 sièges sont à pourvoir.

Les élections régionales de 2010 ont lieu les 14 et 21 mars. Les résultats pour la commune sont les suivants :

Les élections régionales de 2004 ont lieu les 21 et 28 mars.Les résultats pour la commune sont les suivants :

Les élections législatives de 2012 se déroulent sur deux tours de scrutin les 10 et 17 juin, dans la continuité de l’élection présidentielle qui s’est tenue les 22 avril et 6 mai 2012, selon un mode de scrutin uninominal majoritaire à deux tours. Un redécoupage des circonscriptions législatives est réalisé en 2010 pour tenir compte de l’évolution de la démographie française et pour répondre à une demande du Conseil constitutionnel. Le nombre total de députés, 577, désormais inscrit dans la Constitution depuis la réforme de la constitution française de juillet 2008, reste inchangé, mais certains départements voient le nombre de circonscriptions et leur composition modifiés. Le département du Loiret voit ainsi leur nombre passer de 5 à 6.
La commune n’est pas concernée par le redécoupage et reste rattachée à la 2e circonscription.

Les élections législatives de 2007 se déroulent sur deux tours de scrutin les 10 et 17 juin. Le découpage électoral est le même que celui des élections de 2002. Sans surprise, la majorité sortante UMP est reconduite, quelques semaines après l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, avec toutefois un nombre de sièges réduit par rapport aux précédentes élections. Dans la 2e circonscription du département du Loiret, dont dépend la commune de Chaingy, Serge Grouard est élu au 2e tour avec 54,65% des suffrages. Les résultats pour la commune sont les suivants :

Les élections législatives de 2002 des députés de la XIIe législature ont lieu les 9 et , dans la foulée de l’élection présidentielle de 2002 qui a vu la réélection de Jacques Chirac. La droite parlementaire sort largement vainqueur de ces élections, marquées par un nouveau record d’abstention (39%). Les députés sont élus au scrutin uninominal majoritaire à deux tours dans 577 circonscriptions, le département du Loiret en comportant cinq. La commune de Chaingy est sur le territoire de la 2e circonscription qui voit la victoire de Serge Grouard (Union pour la Majorité présidentielle, élu au 2e tour avec 57,59 % des suffrages exprimés). Les résultats au niveau de la commune sont les suivants :

Le premier tour de l’élection présidentielle de 2012 voit s’affronter dix candidats. François Hollande, candidat du Parti socialiste, et Nicolas Sarkozy, président sortant et candidat de l’UMP, se qualifient pour le second tour, avec respectivement 28,63 % et 27,18 % des suffrages exprimés. Parmi les candidats éliminés, Marine Le Pen (17,90 %), Jean-Luc Mélenchon (11,10 %) et François Bayrou (9,13 %) obtiennent des scores significatifs. À l’issue du second tour, deux semaines plus tard, François Hollande est élu président de la République avec 51,64 % des suffrages exprimés, contre 48,36 % à son adversaire.
À Chaingy, Nicolas Sarkozy arrive en tête du premier tour avec 31,54 %, suivi de Marine Le Pen avec 22,1 % et enfin de François Hollande avec 21,87 %. Viennent ensuite François Bayrou avec 11,1 %, puis Jean-Luc Mélenchon avec 7,6 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 5 %. Au second tour, les électeurs ont voté à 39,67 % pour François Hollande contre 60,33 % pour Nicolas Sarkozy avec un taux d’abstention de 82,7 %.

Le premier tour de l’élection présidentielle de 2007 a été marqué par une participation exceptionnelle avec un score de 83,97 % des inscrits. Ce taux est comparable à celui du premier tour de l’élection présidentielle de 1965 qui était de 84,7 % et celle de 1974 qui était de 84,2 %. Nicolas Sarkozy (31,18 %) et Ségolène Royal (25,87 %) arrivent en tête pour le premier tour de l’élection devant François Bayrou (18,57 %) et Jean-Marie Le Pen (10,44 %). Au second tour, Nicolas Sarkozy est élu Président de la République française, avec 53,06 % des suffrages, contre Ségolène Royal avec 46,94 %.
À Chaingy Nicolas Sarkozy est arrivé en tête au premier tour avec 35,26 %, suivi de Ségolène Royal avec 20 %, François Bayrou avec 19,52 % et enfin Jean-Marie Le Pen avec 11,1 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 5 %. Au second tour, les électeurs ont voté à 60,13 % pour Nicolas Sarkozy contre 39,87 % pour Ségolène Royal avec un taux d’abstention de 13,9 %.

Le 21 avril 2002 est inédit dans la vie politique française, puisqu’un représentant d’un parti classé à l’extrême droite de l’échiquier politique a réussi à se qualifier pour le second tour d’une élection présidentielle. Jacques Chirac est réélu président de la république avec le plus fort score depuis la création de la Cinquième République : 82,21 % ; Jean-Marie Le Pen obtient 17,79 % des suffrages exprimés.
À Chaingy, Jean-Marie Le Pen arrive en tête au premier tour avec 20,74 %, suivi de Jacques Chirac avec 14,74 %. Viennent ensuite Lionel Jospin avec 12,61 %, François Bayrou avec 7,46 %, puis Arlette Laguiller avec 6,37 %, Noël Mamère avec 5,52 %, Jean Saint-Josse avec 5,28 % et aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 5 %. Au second tour, les électeurs ont voté à 81,44 % pour Jacques Chirac contre 18,56 % pour Jean-Marie Le Pen avec un taux d’abstention de 18,04 %, résultat inférieur aux tendances nationales.

Le référendum sur le quinquennat présidentiel, visant à réduire la durée du mandat présidentiel de sept à cinq ans, a lieu le . La question posée est : « Approuvez-vous le projet de loi constitutionnelle fixant la durée du mandat du président de la République à cinq ans ? » Les électeurs votent « oui » à une large majorité (73,21 % des suffrages exprimés), dans un contexte de forte abstention (69,81 %). Localement, les votes sont respectivement de 68,74 % pour le „oui“ et de 31,26 % pour le „non“.

Le référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l’Europe a eu lieu le . À la question « Approuvez-vous le projet de loi qui autorise la ratification du traité établissant une Constitution pour l’Europe ? », le « non » recueille 54,68 % des suffrages exprimés. Ce troisième référendum français sur un traité européen (après ceux de 1972 et 1992) est le premier à être rejeté. Localement les électeurs de la commune votent à 46,26 % pour le „oui“ et à 53,74 % pour le „non“.

Helen M. Berman

Helen Miriam Berman is a Board of Governors Professor of Chemistry and Chemical Biology at Rutgers University and a former director of the RCSB Protein Data Bank (one of the member organizations of the Worldwide Protein Data Bank). A structural biologist, her work includes structural analysis of protein-nucleic acid complexes, and the role of water in molecular interactions. She is also the founder and director of the Nucleic Acid Database, and leads the Protein Structure Initiative Structural Genomics Knowledgebase.

Berman was born in Chicago, Illinois, and grew up in Brooklyn, New York. Her father, David Bernstein, was a physician and her mother, Dorothy Bernstein (née Skupsky), managed her father’s office practice. Inspired by her hard-working and scholarly father, she was interested in science as a young girl and planned to become a scientist or doctor. Her mother, who was strongly involved in the community and volunteer work, influenced her to be involved in community activities throughout her life.

During high school, Berman worked in Ingrith Deyrup’s laboratory at Barnard College. Deyrup encouraged Berman to attend Barnard as an undergraduate. While at college, she worked in a Columbia University College of Physicians and Surgeons laboratory with Barbara Low. There, Berman learned about crystallography, which would become a lifelong passion. She graduated from Barnard with an A.B. in chemistry in 1964.

Following college, Berman attended the University of Pittsburgh for graduate school, a place she selected because it was the only place in the country with a crystallography department, and one of the few where crystallography was offered as a subject. There she worked with George A. Jeffrey on carbohydrate structure, receiving her Ph.D. in 1967. Berman remained at the University of Pittsburgh for two more years as a postdoctoral research fellow.

In 1969, Berman moved to the Fox Chase Cancer Center in Philadelphia, where she worked in Jenny P. Glusker’s laboratory before starting her own independent research program as a faculty member in 1973. At Fox Chase, Berman became interested in nucleic acid structures and in bioinformatics. She knew that logical organization of data would make it useful to a variety of scientists.

In June 1971, Berman attended a symposium at Cold Spring Harbor Laboratory, where several scientists agreed that data on the expanding number of protein structures should be archived in a database. That meeting led to the creation of the Protein Data Bank (PDB) at Brookhaven National Laboratory.

In 1989, Berman moved to Rutgers and in 1992, along with other scientists, she co-founded the Nucleic Acid Database (NDB) to collect and disseminate information about nucleic acid structure. At Rutgers, she continued to study nucleic acids, their interactions with proteins, and also researched the structure of collagen in collaboration with Barbara Brodsky and Jordi Bella. She is listed as a depositor on 38 structures in the PDB from 1992 to 2011, of protein/nucleic acid complexes and their components (e.g. 1RUN, 3SSX, 2B1B), collagen fragments (e.g. 1CGD, 1EI8), and other macromolecules.

In 1998, Berman and Philip Bourne together competed for and won the contract for the Protein Data Bank and the database moved from Brookhaven to the auspices of the Research Collaboratory for Structural Bioinformatics (RCSB), currently a collaboration between Rutgers and the University of California, San Diego. With colleagues, Berman redesigned the data management system, added new user tools, and made the database searchable. Since 2003, the PDB archive has been managed by the worldwide Protein Data Bank (wwPDB), a partnership founded by Berman that consists of organizations that act as deposition, data processing and distribution centers for PDB data – the RCSB, the PDBe in Europe, and the PDBj in Japan. In 2006 the BioMagResData (BMRB) databank for Nuclear Magnetic Resonance (NMR) structures became the fourth member of the wwPDB. As of September, 2014, the NDB holds over 7000 nucleic acid structures and the PDB holds more than 100,000 macromolecular structures.

Also led by the RCSB, the Protein Structure Initiative (PSI) Structural Genomics Knowledgebase was launched in the Spring of 2008 to provide a continuously updated portal to research data and other resources from the PSI efforts.

Berman has also been active in the scientific community, serving as president of the American Crystallographic Association in 1988, advising both the National Institutes of Health and the National Scientific Foundation, and serving on the editorial board of several journals. Her work has been widely published in peer reviewed scientific journals.

Berman has been married twice, to engineer Victor Berman in the 1960s, and to molecular biologist Peter Young from 1976 to 1999. From the second marriage she has a son, Jason Asher Young (born 1979), a physicist.

During the 1980s, Berman was diagnosed with breast cancer. The experience made her more focused in her life and her career, and interested in supporting other women who face the same diagnosis.

Wolf Oschlies

Wolf Oschlies (* 29. September 1941 in Königsberg) ist ein deutscher Politikwissenschaftler, Publizist und Osteuropa-Experte.

Bis zum Abitur lebte er in der DDR und floh 1959 in die Bundesrepublik. Nach dem Studium der Slawistik, Philosophie und Erziehungswissenschaft in Hamburg war Oschlies Mitarbeiter außenpolitischer Denkfabriken der Bundesregierung, unter anderem am Bundesinstitut für ostwissenschaftliche und internationale Studien in Köln, zuletzt 2001/02 bei der Stiftung Wissenschaft und Politik (SWP). 1977 habilitierte er an der Universität Gießen, wo er bis 2006 als Professor lehrte. Heute ist Oschlies überwiegend publizistisch tätig, unter anderem schreibt er regelmäßig für die Netzzeitschrift Eurasisches Magazin, für die Preußische Allgemeine Zeitung, für Compact sowie für die Blätter für deutsche und internationale Politik.

Wolf Oschlies veröffentlichte zahlreiche Publikationen zur Geschichte, Politik und Kultur der Balkanländer. Sein Lehrbuch der makedonischen Sprache ist eines der wenigen deutschsprachigen Lehrwerke zu dieser balkan-slawischen Sprache. Seit Jahren ist er am Projekt „Länderprofile“ des Munzinger-Archivs beteiligt mit Beiträgen über Serbien, Mazedonien, Montenegro und Moldova, die er ständig aktualisiert.

Rahil Azam

{{Infobox person | name = Rahil Azam | image = Rahil-Azam.jpg | alt = Rahil Azam | image_size = 240px | caption = Azam at the Premiere of play Loot | nationality = Indian | birth_date = (1981-09-27) 27 September 1981 (age 35) | birth_place = [[Bangalore] Karnataka], India | residence = Mumbai, India | occupation = Model, Actor | years_active = 2001–present | known_for = Hatim as Hatim }}

Rahil Azam (born 27 September 1981 Bangalore) is an Indian model and television actor. He studied Software engineering in Banglore. He moved to Mumbai and joined Kishore Namit Kapoor’s acting classes for three months. Azam started his career with modeling and did a few commercial ads, then he worked in a music video for late Nusrat Fateh Ali Khan and Roop Kumar Rathod. In 2001, he got his first break in daily soap Ek Tukda Chaand Ka. He then rose to prominence after starring lead in Sagar Films‘ adventure fantasy drama Hatim on Star Plus, for which he gained huge success and won Star Parivaar Award for Favourite Action Star.

Alongside his acting career, Azam is currently active in his family business (software engineering) in Bangalore.

Azam was born 27 September 1981 in Banglore, India. He has one elder sister. Azam did his schooling from Clarence High School and graduation in software engineering from B.M.S. College of Engineering. In 1999, Azam came to Mumbai to pursue his engineering career but since childhood he wanted to become an actor, for which he joined Kishore Namit Kapoor’s acting classes for three months. Alongside acting in televisions, he is currently active in his family business in Bangalore. He elaborated in an interview with The Times of India,“TV is 90% a women-dominated medium. Male actors get to work in only 10% of the remaining space and there’s only 2% of creative space left in that, which I work in. I am not a machine and I cannot do run-of-the-mill stuff. I keep getting offers but I don’t take them. I am a software engineer by profession and I have my family business in Bangalore, so I keep myself busy with that.“ Apart from acting, he wanted to be a Jockey.

Azam had started his career as a software engineer. After shifted to Mumbai, he started his career as a model, Then he made his television debut in 2001 with the role of a romantic boy Aakash Kapoor in daily soap Ek Tukda Chaand Ka. The story revolves around a small town girl who follows her lover into the city but is ditched by him. Later he appeared in episodic roles in horror show Ssshhhh…Koi Hai on Star Plus. After that he did another horror show Achanak 37 Saal Baad. Azam also played in Bhabhi as Rakesh.

In 2003, Azam approached to play the lead in Sagar Films‘ adventure-fantasy drama series Hatim on Star Plus. The story starts with the birth of the emperor of Yemen’s son, Hatim, of whom is said that he will spread the message of peace and good. Hatim has to solve seven questions to defeat the evil sorcerer lord Dajjal (played by Nirmal Pandey) aided by Najumi.

Later on May 2004, Azam featured as the male lead role of Ashmit Malhotra in Vipul D. Shah’s drama show Ye Meri Life Hai, he nominated for the Best Actor in a Negative – Male at Indian Telly Awards. After he played the role of Suraj Kiran in Saarrthi.

In 2005, he did an episodic role in C.I.D, where he played the negative character of ACP Praduman’s son, Nakul. Azam came back in C.I.D. on 2 January 2015, to take revenge from his father as a member of a terrorist gang in the episode „Nakul Returns“.

On August 2006, Azam featured as the male lead in Hats Off Productions’s drama series Resham Dankh, wherein he portrayed the role of Aditya Balraj, a business tycoon, opposite Mouli Ganguly. The show is based on a Gujarati magazine Chitralekha. It is a story of a successful business tycoon who have silk business or reshama and a happy family but with a twist. Aditya gives up himself to police stating that he had committed a murder. As soon as he enters the prison he decided to write memoirs through a story.

On July 2007, Azam was chosen to play the pivotal role in Contiloe Entertainment’s horror television series Ssshhhh…Phir Koi Hai, where he played the role of Aryaamaan, a protector who saves people from the dark forces, in a special series named Ssshhhh…Phir Koi Hai – Aryaamaan.

In 2008, Azam was approached for play the dual character of a woman and man as a split personality in Ratna Sinha’s show Babul Ka Aangann Chootey Na, for which he received a nomination in the Best Actor category at Indian Television Academy Awards.

On March 2009, Azam was approached for the lead role of Raka in Sunil Vohra’s show Seeta Aur Geeta, but he was out of the show due to Malaria. Thereafter he played the lead role of Abhimanyu Mishra in Sahara One’s TV show Mr. & Mrs. Mishra. The show about a team of UNIT 9 cops who specialise in solving complicated cases. Mr. & Mrs. Mishra will explore a different aspect of crime and investigation.

In 2010, Azam featured as the male lead in Sphere Origins’s drama show Gulaal, where he portrayed the role of Vasant, opposite Manasi Parekh Gohil. It is the story of a young girl, Gulaal, who is very lively and positive in life. She has a unique gift of finding water in the dry lands of a desert. A neighbouring village has been facing a harsh and long drought. Vasant comes to know of Gulaal’s gift and takes up in his stride to find Gulaal. Eventually their love blossoms and they get married.

In July 2012, Azam was chosen to play the pivotal role of Dr. Yudhistir in Fireworks Productions‘ suspense/thriller series Hum Ne Li Hai… Shapath, opposite Sargun Mehta. The story revolved around a murder that took place at a rave party.

Following the year’s end, Azam essayed the negative role of Zara’s (Rati Pandey) husband, Malik Khan. He started shooting for the show on 12 September 2012, where his character had have mysterious shades to it and is said to be loosely inspired from Aamir Khan’s character in Fanaa.

On July 2013, Azam was approached for the role of Vanraj in Sanjay Leela Bhansali’s show Saraswatichandra, but he was out of the show and replaced by Aanshul Trivedi.

In 2015, Azam essayed the negative role of Dansh – the head of Naagvansh in Arvind Babbal’s mytho-thriller show Maha Kumbh: Ek Rahasaya, Ek Kahani on Life OK. The story tells about the fight between the Garudas and Naagvansh where the Garudas got together for protecting positive Amrit, the evil Naags have arrived to take the Amrit.

Following the programme’s end, Azam featured as the male lead role of Chander opposite Umang Jain in life OK’s mini-series Ek Tha Chander Ek Thi Sudha an adaptation of popular 1949 Hindi novel, Gunahon Ka Devta by Dharmveer Bharti. It is the story of a young and mischievous Sudha and researcher Chandar who is a protege of her father. The bond that Chandar and Sudha share is that of two good-humoured, inseparable friends, and neither understands that their relationship may have a name.

Rahil Azam was born on 27 September 1981 in Bangalore. He is an Indian model and television actor, who studied Software engineering in Bangalore and started his career as a software engineer. After some time he shifted to Mumbai, to pursue a career in modelling.

Matayoshi kobudo

El Matayoshi kobudo (又吉古武道), es una escuela de kobudō (arte marcial okinawense basado en la utilización de armas tradicionales) que debe su nombre al linaje Matayoshi. Tras varias generaciones dedicadas al estudio de diferentes armas, fue Shinpo Matayoshi (1921-1997) quien desarrolló el estilo y le dio forma para poder popularizarlo, después de haber aprendido todos sus conocimientos sobre el manejo de armas de su padre, Shinko Matayoshi (1888-1947). Esta escuela enseña el uso de las armas okinawenses (que en su origen eran útiles de trabajo agrícola, pesquero, etc.), así como de otras armas de origen chino, las cuales aprendió a usar Shinko Matayoshi en sus viajes al continente asiático.

Desde joven, Shinko Matayoshi comienza a aprender el uso de algunas armas, como el sai, el eku (‚remo‘), el bo (‚bastón‘) y el kama (‚hoz‘), hasta el punto que llegó a ser apodado Kama no tee; que significa ‚Matayoshi, experto en kama‘. Su aprendizaje lo llevó a cabo con varios maestros: Gushikawa Teragua, Chinen Yamane, Shishi Ryoko y su propio padre, Shinchin Matayoshi. Más tarde, aprende el manejo del nunchaku y del tonfa del maestro Irai. Es importante recordar que, antes de que Matayoshi iniciase sus viajes por los diferentes pueblos de Okinawa y China para aprender el manejo de las diferentes armas, cada arma era tratada como un propio arte marcial (es decir, no existía el kobudo, sino el arte del sai, saijutsu; el arte del bo, bojutsu; etc.).

En 1915 Matayoshi realiza una exhibición ante el emperador de Japón en Tokio junto con otros grandes artistas marciales. Más adelante, en 1921, Matayoshi realiza otra exhibición, esta vez en Okinawa, ante el entonces príncipe Hirohito, de visita oficial en la isla.

Tiempo después inicia viajes que le llevan a aprender el arte de nuevas armas en China, como son el sansetsukon, el timbei (‚escudo‘), el nunti bo (un tipo de lanza) y el suruchin; además de aprender tradiciones chinas como la medicina tradicional, la acupuntura y el boxeo chino; todo ello del maestro Kingai. También se sabe que Matayoshi aprendió el arte de montar a caballo (bajutsu), de lanzar cuchillos (shurikenjutsu) y de enlazar con cuerdas (negenawajutsu) mientras estuvo conviviendo con unos bandidos en Manchuria.

Regresa finalmente a Okinawa en 1935, instalándose en la ciudad de Naha, donde comienza a dar clases (además de en las ciudades de Kadena y Chatan) y enseña sus conocimientos sobre las armas a su hijo, Shinpo Matayoshi, quien ya había empezado a aprender de su padre en 1927.

Tras la muerte de Shinko Matayoshi en 1947, su hijo Shinpo comienza a dar clases transmitiendo los conocimientos de su padre en la ciudad de Kawasaki (1957-1959) y posteriormente pasa a impartir las clases en el dojo de su maestro Seko Higa (karateca alumno de Kanryo Higaonna y Chojun Miyagi). Posteriormente funda su propio dojo, el Kodokan, que sería la sede del kobudo de Matayoshi de ahí en adelante. Crea en 1970 la Ryukyu Kobudo Renmei (‚asociación de kobudo de Okinawa‘), a la que renombraría en 1972 como Zen Okinawa Kobudo Renmei. Shinpo Matayoshi recorrió varios lugares del mundo con el fin de enseñar y popularizar el arte del kobudo que le enseñó su padre, y gracias a ello, su estilo tiene presencia en muchos países en la actualidad.

Shinpo Matayoshi murió en 1997, a la edad de 77 años.

Tras la muerte de Shinpo Matayoshi, el Kodokan quedó bajo la dirección de su hijo Yasushi Matayoshi, y el maestro encargado como director técnico en el dojo sería el que ha sido reconocido como su mejor alumno, Yoshiaki Gakiya, quien dejaría el Kodokan posteriormente para formar su propia organización, la Okinawa Kobudo Doushi Rensei-Kai (el sensei Gakiya está retirado desde 2011 debido a una enfermedad ). Tras la salida de Gakiya del Kodokan, varios alumnos de Matayoshi son los que han ocupado su puesto en el dojo. La dirección de la Zen Okinawa Kobudo Renmei pasó a manos de Shoshin Miyahira.

Después del fallecimiento del sensei Matayoshi, muchos de sus alumnos crearon sus propias organizaciones, y la Zen Okinawa Kobudo Renmei quedó desligada del Kodokan. Por ello, en la actualidad son muchas las asociaciones que imparten el kobudo de Matayoshi.

Se desconoce en qué punto exacto del linaje Matayoshi comenzó la relación entre la familia y las artes marciales; pero lo que sí se sabe es que es una relación antigua: Shinko Matayoshi aprendió de -entre otros- su padre, pero también de su abuelo, Shinchin Matayoshi. Los orígenes de la familia se remontan a Shinjo Gima (1557-1664), una personalidad importante en la historia de Okinawa, no relacionado con las artes marciales, sino con el desarrollo agrícola de la isla .

La escuela de Matayoshi cuenta con una gran variedad de armas. El número de katas realizados con cada arma varía entre las diferentes organizaciones que practican el kobudo de Matayoshi, puesto que no todos los alumnos aprendieron la misma cantidad de katas de Matayoshi o la misma cantidad de armas; además de que en en la mayoría de asociaciones se han creado katas nuevos (en su mayoría básicos, para hacer más accesible el aprendizaje). Las armas principales del estilo son las siguientes:

Además de estas armas tradicionales de la escuela, Matayoshi tenía conocimientos de otras armas que no forman parte realmente del estilo, aunque otros discípulos de Matayoshi que sí aprendieron de él el manejo de esas armas lo enseñan, como son el kuruman bo, la naginata, el thsimo tsuki no kama, el tecchu o el jo.

La estructura que desarrolló Shinpo Matayoshi para enseñar kobudo fue a través del aprendizaje de hojoundo (repetición de las técnicas básicas del arma), seguido de aplicaciones por pareja, enseñanza de los katas y sus respectivos bunkais (aplicación del kata). Shinpo Matayoshi creó los hojoundos (aunque no para todas las armas, puesto que las más avanzadas carecían de él) y algunos katas nuevos, como los dos primeros katas de sai: Nicho Sai y Sancho Sai.

La familia Matayoshi no solo poseía conocimientos de lucha armada, sino que también practicaba diversos estilos de técnicas sin armas. Shinko Matayoshi se entrenó durante mucho tiempo en China con el maestro Roshi Kingai, de quien aprendió técnicas de armas como timbei o nunti, entre otras. Sin embargo, bajo la tutela del maestro Kingai, Matayoshi aprendió también técnicas de lucha que podrían provenir de estilos de la Grulla y el Tigre . Al sistema que enseñaba, el maestro Kingai lo denominaba Kingai Noon o Kingai Ryu.

No obstante, Shinko Matayoshi no aprendió únicamente técnicas sin armas de Roshi Kingai, sino que antes de partir a China se entrenó con Go Kenki, marchante de té chino afincado en Okinawa, muy conocido en la isla por sus conocimientos de la Grulla. Posteriormente, entre 1935 y 1940 (fecha del fallecimiento de Go Kenki), también se entrenó con él su hijo, Shinpo Matayoshi. Este, además, entrenó con el maestro de Goju Ryu Seiko Higa y, también, a raíz de sus viajes a Taiwán, tenía conocimientos de técnicas de Saru-ken (estilo del Mono) y Suiken (estilo del Borracho), que nunca llegó a transmitir .

El maestro Shinpo Matayoshi no enseñó todas las técnicas que conocía (tanto de armas como desarmadas), por lo que establecer una lista definitiva de cuáles eran sus conocimientos y cuáles fueron trasmitidos, no resulta fácil.

A menudo se conoce al estilo de Matayoshi también como Kingai Ryu Matayoshi Kobudo, haciendo así referencia también a las técnicas desarmadas (a pesar de que no todas provengan del sistema de Roshi Kingai). Sin embargo, hay que entender que la escuela Matayoshi es una escuela ecléctica que combina el uso de armas y también algunas técnicas sin ellas, todas provenientes de orígenes varios, algunos de ellos desconocidos.

Generalmente, la vestimenta de la escuela del kobudo de Matayoshi consiste en unos pantalones blancos y una chaqueta negra con el escudo de la escuela. A esto hay que añadir el cinturón del grado correspondiente.

El escudo del kobudo de Matayoshi se compone de dos elementos. En el centro se encuentra el hidari gomon (tomoe girando hacia la izquierda), símbolo japonés que fue usado por el Reino de RyuKyu como bandera; y alrededor de este, el emblema del emperador de Japón. Matayoshi es el único maestro que ha recibido el honor de poder utilizar el emblema imperial para su propio escudo. De esta manera, en el símbolo de la escuela se representa la unión armónica entre las dos culturas: okinawense y japonesa.

Algunas de las organizaciones que practican el kobudo de Matayoshi fundadas por alumnos directos de Shinpo Matayoshi son, ordenas alfabéticamente según el nombre del fundador:

Deutschbaltische Zeitungen in Estland

Die deutschbaltischen Zeitungen auf dem Gebiet des heutigen Estland (das bis zum Ende des Ersten Weltkriegs das damalige Nord-Livland und Estland umfasste) spielten für die politische, gesellschaftliche und kulturelle Entwicklung der Region eine bedeutende Rolle.

Eckdaten der Geschichte der deutschsprachigen Presse sind das Jahr 1689 mit der ersten, in Tallinn erscheinenden deutschsprachigen Wochenzeitung und das Jahr 1939, als mit der von Hitler propagierten Umsiedlung der Deutschbalten aus Estland die siebenhundertjährige Geschichte der Deutschen in Estland endete.

Die Geschichte der deutschbaltischen Presse begann am Ende des 17. Jahrhunderts. 1681 erschien im livländischen Riga die erste Zeitung des Baltikums in deutscher Sprache. Acht Jahre später wurde in der estnischen Hauptstadt Tallinn (deutsch Reval) die Revalsche Post-Zeitung (1689–1710) herausgegeben.

Die deutschsprachigen Zeitungen dominierten die Journalistik der damaligen Zeit in den baltischen Provinzen des Russischen Reiches. Bildungssprache in Estland und Livland war traditionell Deutsch, die Sprache des Adels und des Bürgertums. Zentrum der baltischen Presselandschaft war Riga, das ab 1761 mit der Wochenzeitung Rigische Anzeigen über das erste regelmäßige Presseorgan der Region verfügte. Die Rigische Politische Zeitung, die später in Rigasche Zeitung umbenannt wurde, war in der ersten Hälfte des 19. Jahrhunderts das einflussreichste Blatt der Region. 1844 wurde die Rigasche Zeitung erste Tageszeitung des Baltikums. Einflussreiche Blätter für das gesamte Baltikum waren die Düna-Zeitung (1887–1909), daneben auch die ab 1859 in Riga erscheinende Baltische Monatsschrift.

1772 wurden in Tallinn die Revalischen Wöchentlichen Nachrichten (ab 1798 Revalsche Wöchentliche Nachrichten) ins Leben gerufen. Sie erschienen bis 1852.

Ab 1853 erschien die Estländische Gouvernements-Zeitung (Эстляндские губернские ведомост, von 1869 bis 1917 Эстляндские губернские ведомости), die auch amtliche Mitteilungen brachte. Sie erschien von 1853 bis 1858 einmal, ab 1871 zweimal und von 1872 bis 1885 dreimal die Woche. Ab 1869 wurde sie nur noch in russischer Sprache herausgegeben. Ihr Pendant war die in Riga von 1852 bis 1917 erscheinende Livländische Gouvernements-Zeitung.

Die Revalsche Zeitung (1860–1914) erschien ab 1860 in Tallinn sechs Mal in der Woche. Sie wurde bis 1862 von Friedrich Nikolai Russow, dann von Thomas Wilhelm Greiffenhagen geleitet. Von 1871 bis 1878 war ihr Chefredakteur der Journalist Eugen August Heubel. Dieser gründete 1879 in Tallinn eine zweite deutschsprachige Zeitung, den Revaler Beobachter, die bis 1915 existierte. 1882 gründete der Sohn von Johann Voldemar Jannsen, Harry Jannsen, die Zeitung Die Heimath.

Von 1851 bis 1895 erschien in Tallinn das von der Ehstländischen Literärischen Gesellschaft herausgegebenen Archiv für die Geschichte Liv-, Esth- und Curlands.

In Tartu (Dorpat) erschien von 1789 bis 1875 die Dörptsche Politisch Gelehrte Zeitung, die sich später in Dörptsche Zeitung umbenannte. Sie war anfangs zweimal pro Woche erhältlich, ab 1852 wurde sie vier Mal pro Woche herausgegeben. 1836/37 erschien kurzzeitig das Wochenblatt Der Refraktor.

Am einflussreichsten war in Tartu die von 1836 bis 1863 erscheinende deutschsprachige Wochenzeitung Das Inland mit dem Untertitel „Eine Wochenschrift für Liv-, Esth- und Curländische Geschichte, Geographie, Statistik und Litteratur“, an der auch viele Esten mitarbeiteten.

1866 gründete Carl Emil Johann Mattiesen die Neue Dörptsche Zeitung. Als im Zeichen der Russifizierung Estlands und Livlands Ende des 19. Jahrhunderts Tartu offiziell in Jurjew (Юрьев) umbenannt wurde hieß sie Nordlivländische Zeitung (1897–1914).

Von 1862 bis 1864 gab Carl Schirren in Tartu das konservative Dorpater Tageblatt heraus. Einflussreiche Wochenzeitung für das Wirtschaftsleben war die von 1863 bis 1915 erscheinende Baltische Wochenschrift für Landwirtschaft, Gewerbfleiss und Handel. Daneben erschienen in Tartu zahlreiche Fachzeitschriften, u.a. zur Kultur, Linguistik, Naturwissenschaft, Meteorologie, Medizin und Theologie.

Neben den Zentren Tallinn und Tartu gab es auch in den Provinzstädten deutschbaltische Zeitungen.

1811 erhielt Pärnu (Pernau) seine erste Wochenzeitung, die Pernauschen Wöchentlichen Nachrichten. Sie erschien bis 1821.

Als Nachfolger des Pernauschen Wochenblatts, das von 1822 bis 1869 herausgegeben wurde, erschien ab 1869 die Pernausche Zeitung.

Nach einem Versuch, in Viljandi (Fellin) 1859 die Felliner Blätter herauszugeben, erschien ab 1876 der Felliner Anzeiger. In Narva erschienen von 1862 bis 1873 die Narvaschen Stadtblätter. Die erste deutschbaltische Zeitung in Valga (Walk) war 1877/78 das Walksche Annoncenblatt. Länger wurden der Walksche Anzeiger (1883–1906) und der Südlivländische Anzeiger (1907–1915) herausgegeben. Nach kurzen Versuchen, 1875 und 1881–1884 in Võru (Werro) eine Zeitung herauszugeben, erschien ab 1892 der Werrosche Anzeiger. In Rakvere (Wesenberg) erschien von 1880 bis 1912 der Wesenberger Anzeiger, in Haapsalu (Hapsal) ab 1886 das Hapsaler Stadtblatt und in Paide (Weißenstein) von 1900 bis 1912 der Weissensteiner Anzeiger.

Erste Zeitung der Insel Saaremaa (Ösel) waren die Arensburgischen Wochen- oder Intelligenzblätter, die von 1785 bis 1794 erschienen. In Kuressaare (Arensburg) erschienen 1865 bis 1882 das Annoncenblatt und von 1877 bis 1915 das Arensburger Wochenblatt.

1915 wurde während des Ersten Weltkriegs die deutschbaltischen Zeitungen von den zaristischen Behörden verboten. Während der deutschen Besetzung Estlands von Februar bis November 1918 erschienen einige deutschbaltische Zeitungen erneut. Allerdings kam erst mit der Unabhängigkeit der Republik Estland und der Pressefreiheit im Land das Zeitungswesen wieder in Schwung. 1918/19 erschien die Revaler Zeitung (ab November 1919 bis 1930 unter dem Namen Revaler Bote) sowie von 1917 bis 1920 und wieder ab 1925 die Dorpater Zeitung. Von 1934 bis 1939 war die Deutsche Zeitung Nachfolgerin der Dorpater Zeitung.

Mit der von Hitler angeordneten Umsiedlung der Deutschbalten 1939 kurz nach dem Deutsch-sowjetischen Nichtangriffspakt mit der Aufteilung des Baltikums zwischen Deutschland und der Sowjetunion verschwand auch die deutschbaltische Presse in Estland.