Aéroport de Beauvais-Tillé

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L‘aéroport de Beauvais-Tillé, également dénommé commercialement Aéroport de Paris Beauvais, est un aéroport civil français, situé sur la commune de Tillé, à 2 km au nord-est de Beauvais et à environ 70 km de Paris (à vol d’oiseau). Le premier terminal est ouvert en novembre 1979, le second en décembre 2010 afin de pouvoir augmenter le trafic passagers. En 2014, l’aéroport était le dixième de France en nombre de passagers avec 4 millions de passagers. La mise en service du Terminal 2 fin 2010 continue de marquer le développement de la structure. L’aéroport reste toutefois fermé la nuit (fermé de 23 h 30 à 6 h 30) conformément à la législation nationale.

L’aéroport est construit durant les années 1930 et ouvert en 1937. Son aménagement est amélioré par l’armée allemande durant la Seconde Guerre mondiale et utilisé à la fin de celle-ci par les Alliés. En 1956, il est ouvert au trafic commercial. Durant les années 1960 et 1970, de petites compagnies britanniques relient Beauvais aux villes de la côte anglaise. En novembre 1979, le premier terminal est ouvert, puis un second en décembre 2010. La première tour de contrôle ouvre en 1962, tandis que la deuxième devrait ouvrir en 2016[réf. souhaitée].

À la suite de la déréglementation du secteur aérien en avril 1997, supprimant l’autorisation d’installation préalable pour les compagnies étrangères, le , la compagnie irlandaise à bas coût Ryanair s’installe en créant trois liaisons quotidiennes entre Beauvais et Dublin.

Le , c’est au tour de Wizz Air de lancer ses premières lignes en direction de Katowice et de Budapest avec quatre liaisons hebdomadaires, puis dès les mois qui suivent, un aller-retour par jour quatre à cinq fois par semaine. En 2007, la chambre régionale des comptes de Picardie rapporte à la Chambre de commerce et d’industrie de l’Oise que des conditions commerciales anormalement favorables pour Ryanair lui semblent accordées par l’aéroport.

En février 2008, le Syndicat mixte de l’aéroport de Beauvais-Tillé, son propriétaire, décide de renouveler pour quinze ans la délégation de service public de l’exploitation à la Chambre de commerce et d’industrie de l’Oise, désormais associée à Veolia Transport. Avec cette nouvelle gestion, 68 millions d’euros, subventionnés à hauteur de 14,5 millions d’euros par le syndicat mixte, seront investis dans la modernisation de l’aéroport afin d’améliorer à la fois la protection des riverains et l’accueil des voyageurs.

Aujourd’hui, l’aéroport accueille six compagnies, dont la principale est Ryanair : 85 % de son trafic (en 2013), il génère près de 4 750 emplois, et est ouvert au trafic national et international commercial, régulier ou non, aux avions privés, aux IFR et aux VFR.

Piste principale : 12/30 longue de 2 430 mètres et large de 45 m équipée ILS Cat.3 en QFU 12 et ILS Cat.1 en QFU 30 en plus d’un PAPI en QFU 12.

Piste secondaire : 04/22 longue de 708 mètres et large de 18 m.

Informations de navigation aéronautique.

On peut se rendre à l’aéroport de Beauvais-Tillé :

Depuis plusieurs années, l’aéroport a subi d’importantes modifications:

D’autres travaux de modernisation sont prévus:

L’aéroport de Beauvais est équipé pour permettre des approches par mauvais temps depuis que des travaux sur la piste ont été réalisés en juin 2009 afin d’installer un système ILS Cat III en piste 12, permettant l’exploitation de l’aéroport par très mauvais temps (notamment à partir d’une visibilité de 200 m). L’ILS cat I en piste 12 est opérationnel depuis fin août 2010 avec les mêmes minima que l’approche VOR. L’ILS Cat III est quant à lui opérationnel depuis le 17 novembre 2011.

L’aéroport de Beauvais est le seul aéroport de France, avec celui d’Orly (dont le trafic est neuf fois supérieur), à voir ses activités de nuit interdites pour le confort des riverains. Du coup, les vols à l’aéroport de Beauvais risquent d’être annulés ou déroutés en fin de rotation (c’est-à-dire la nuit), s’ils prennent trop de retard. L’aéroport de Beauvais est équipé de plus de 100 lits de camp, et plus de 200 couvertures, pour assister les passagers quand les hôtels de Beauvais sont au complet, et quand il n’y a plus de transports pour repartir vers d’autres destinations.

Ryanair est la principale compagnie aérienne opérant sur Beauvais. Ryanair y opère depuis 1997. Un rapport de la cour des comptes démontre les nombreuses anomalies qui subsistent au sein des contrats passés par la compagnie aérienne et l’aéroport de Beauvais. En fait la plupart des services ne seraient pas facturés par l’aéroport de Beauvais. Selon le rapport « Ryanair bénéficie de la gratuité des prestations de base » précisant que cela a comme conséquences directes un déficit en ce qui concernant les activités d’assistance aéroportuaire « La Chambre observe, au vu des résultats de comptabilité analytique obtenus, que le centre de coût assistance aéroportuaire (centre 630.610) est largement déficitaire (1,344 million d’euros en 2004 et 1,411 million en 2005). La gratuité des prestations de base accordée à Ryanair en est en grande partie responsable ».

D’autre part, toujours selon la CIRC Picardie, les contrats passés entre les deux entités ne semblent pas valables sur le plan légal. Principalement car la procédure de validation n’est pas conforme, « Dès lors, la chambre observe que la valeur juridique des contrats prévoyant des conditions tarifaires particulières ou des aides financières, signés par le président en l’absence de délibération de l’assemblée générale est faible en cas de contestation. »

Enfin, le rapport estime que les aides attribuées à Ryanair sont potentiellement illégales : « La chambre observe ainsi que les aides et remises accordées sont non seulement contraires au dispositif arrêté par la CCIO mais qu’elles pourraient être considérées comme illégales en droit interne et qu’elles sont aussi contestables au regard de la réglementation européenne. » Au-delà des services non facturés, Ryanair perçoit des subventions publiques au titre de son activité à partir de l’aéroport de Beauvais. Plusieurs sources de presse indiquent le montant de ces subventions. Ryanair toucherait environ 9 euros par passager au départ de Beauvais, soit 28,6 millions d’euros de 2001 à 2006. La ligne ouverte vers Pau a été quant à elle subventionnée à hauteur de 350 000 euros.

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Bālāsana

Balasana (Sanskrit: बालासन), Child’s Pose, or Child’s Resting Pose is an asana. Balasana is a counter asana[clarification needed] for various asanas and is usually practiced before and after Sirsasana.[citation needed]

The name comes from the Sanskrit words bala meaning „child“ and asana (आसन) meaning „posture“ or „seat“.

In this asana, the body faces the floor in a fetal position. The knees and hips are bent with the shins on the floor. The chest can rest either on the knees or the knees can be spread to about the width of a yoga mat, allowing the chest to go between the knees. The head is stretched forward towards the ground – the forehead may touch the ground. The arms may be stretched forward in front of the head or backwards towards the feet.

Hollywood Canteen

The Hollywood Canteen operated at 1451 Cahuenga Boulevard in Hollywood, California, between October 3, 1942, and November 22, 1945 (Thanksgiving Day), as a club offering food, dancing and entertainment for servicemen, usually on their way overseas. Even though the majority of visitors were U.S servicemen, the canteen was open to servicemen of allied countries as well as women in all branches of service. A serviceman’s ticket for admission was his uniform, and everything at the canteen was free of charge.

The East Coast counterpart was the NY based Stage Door Canteen, which featured Broadway stars and was also celebrated in a film, Stage Door Canteen.

The driving forces behind the creation of the Hollywood Canteen were Bette Davis and John Garfield, along with Jules Stein, President of Music Corporation of America, who headed up the finance committee. Bette Davis devoted an enormous amount of time and energy to the project and served as its president.[citation needed] The various guilds and unions of the entertainment industry donated the labor and money for the building renovations. The Canteen was operated and staffed completely by volunteers from the entertainment industry. By the time the Canteen opened its doors, over 3000 stars, players, directors, producers, grips, dancers, musicians, singers, writers, technicians, wardrobe attendants, hair stylists, agents, stand-ins, publicists, secretaries, and allied craftsmen of radio and screen had registered as volunteers.

Stars volunteered to wait on tables, cook in the kitchen and clean up. One of the highlights for a serviceman was to dance with one of the many female celebrities volunteering at the Canteen. The other highlight was the entertainment provided by some of Hollywood’s most popular stars, ranging from radio stars to big bands to novelty acts. On September 15, 1943, the one millionth guest walked through the door of the Hollywood Canteen. The lucky soldier, Sgt. Carl Bell, received a kiss from Betty Grable and was escorted in by Marlene Dietrich. Another lucky soldier, Herman Harney, got a chance to dance with Rosemary Lane of the singing Lane sisters.

A Hall of Honor at the Hollywood Canteen had a wall of photos which honored the film actors who served in the military.

By 1944, the Canteen had become so popular that Warner Bros. made a movie titled Hollywood Canteen. Starring Joan Leslie and Robert Hutton, the film had scores of stars playing themselves. It was directed by Delmer Daves, who also wrote the screenplay. At the time the Canteen closed its doors, it had been host to almost three million servicemen.

Maria Riva, Dietrich’s daughter, recalled an anecdote where Marlene Dietrich decided to wash dishes and was joined by Hedy Lamarr. Bette Davis quipped „get those two krauts out of the kitchen!“

References to The Hollywood Canteen often erroneously give it the address of The Hollywood Guild and Canteen, which was located at 1284 North Crescent Heights Boulevard in a home owned by the estate of actor Dustin Farnum. It was here that Anne „Mom“ Lehr who provided meals and bunk beds for servicemen until the end of the war. When the home was razed in 1948, articles failed to distinguish between the two „Hollywood Canteens,“ leading to a lasting confusion.

Noted celebrities who donated their services at the Hollywood Canteen are listed.

James Lee (writer)

Jim Aitchison (born 1947), better known by his pen name James Lee, is a Singaporean author.

Aitchison is a Singapore Permanent Resident, and the Australian has been living in Singapore since 1983. Before he became a full-time writer, Aitchison was a voice actor, and creative director of an advertising agency. He has also published books on business and advertising.

Under the pseudonym of James Lee, Aitchison’s Mr. Midnight series has captivated young readers since 1998, with over 1.5 million copies of Mr. Midnight books sold. The books are horror fiction stories with different characters featured. Readers are invited to send in their stories, which Aitchison then fleshes out in his books. His publisher, Flame Of The Forest, came up with the idea of publishing an Asian series of horror and suspense stories for children, using Asian names and backdrops. It wanted to provide children in the region with reads that they could identify with, a change from books from the West that centred on white children. The Mr. Midnight series was sold to other Asian countries such as Malaysia, Hong Kong, China, Thailand, Indonesia and Vietnam.

In March 2006, Aitchison launched the Mr. Mystery series, books catering to the same demographic group, with murder mystery stories solved by a group of characters. In June 2009, Aitchison launched a new series called The Young Immortals, feature the trio of Train Tang, Jeffry Hunter and Tamaryn.

Aitchison’s other works include the Sarong Party Girl series (1994, 1995, 1996), The Seriously Funny Anti-Stress Book (1995), and Terror In Bali: An Eyewitness Account (2003). He also wrote the national songs „One People, One Nation, One Singapore“ and „My Singapore Story“ for the National Day Parade. In 1998, Aitchison penned the prose work Recollections, a recount of the different phases of Singaporean history read at National Day ceremonies held in schools across the island.

Alliance pour la préservation de l’anglais au Canada

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L‘Alliance pour la préservation de l’anglais au Canada (en anglais: The Alliance for the Preservation of English in Canada (APEC)) était un groupe canadien de lobbying politique faisant campagne contre la politique de bilinguisme officiel.

Le groupe fut créé par Irene Hilchie, une employée du gouvernement qui se sentait discriminée parce qu’elle ne parlait pas le français. Cependant, son membre le plus emblématique fut certainement Jock V. Andrew, auteur du livre controversé Bilingual Today, French Tomorrow (Bilingue aujourd’hui, tout en français demain) qui dénonce la politique de bilinguisme officiel comme étant un complot visant à faire du Canada un pays francophone complètement unilingue.

Le groupe était surtout influent vers la fin des années 1980, lorsqu’il s’engagea dans des activités qui contribuèrent à l’échec des accords du Lac Meech. En 1989, un petit groupe de membres de l’APEC brûla un drapeau du Québec à Brockville en signe de protestation. Le groupe s’impliqua dans plusieurs campagnes auprès de municipalités ontariennes afin qu’elles se déclarent exclusivement anglophones, en réponse à la Loi sur les services en français du gouvernement ontarien. Bien que la loi stipulât très clairement que la mesure ne s’appliquait pas aux services municipaux, l’Alliance en donna délibérément une interprétation inexacte pour pousser les municipalités à adopter une résolution en faveur de l’anglophonie exclusive.

L’incident le plus fameux fut la résolution du conseil municipal de Sault Ste-Marie, en Ontario, le 29 janvier 1990, qui faisait de l’anglais la langue exclusive de cette ville. Les Québécois perçurent cette résolution et l’incident de Brockville comme preuve des sentiments négatifs du Canada anglais à leur encontre, et ces événements contribuèrent directement à la résurgence du souverainisme québécois et au référendum de 1995 au Québec.

Les membres de l’Alliance travaillaient en collaboration étroite avec le Parti Confederation of Regions (en) et le Parti réformiste du Canada, deux partis politiques qui partageaient la même vision sur le bilinguisme et sur le rôle du Québec dans la confédération.

En plus de leurs efforts contre le bilinguisme, les membres de l’Alliance sont également engagés dans le soutien d’idées conservatrices telles que l’opposition à l’avortement, à l’immigration et à l’homosexualité. Le groupe a été soutenu par le Heritage Front (en), un groupe néo-nazi canadien.

Bien que le groupe soit encore officiellement actif, ses membres n’ont plus attiré l’attention des médias depuis la fin du débat sur le lac Meech. Sur Internet, les mentions concernant les activités de l’Alliance après 1997 sont rares.

Luzerner Sportclub Hockey

Der Luzerner Sportclub Hockey-Sektion (LSC) ist ein Schweizer Landhockeyverein aus Luzern. Der Hauptverein wurde im Jahre 1918 gegründet. Die Damen- und Herrenmannschaften spielen beide momentan in den höchsten Schweizer Spielklassen, der Nationalliga A (Halle und Feld). In der Saison 2006/2007 holte die Herrenmannschaft gleich alle drei Schweizer Titel (Tripel bestehend aus Hallen- und Feldmeister sowie Cupsieger) sowie den internationalen Europacup mit Aufstieg in die Serie A. Die Klubfarben sind grün, schwarz und weiss.

Die Vorgeschichte des Hauptvereins umfasst die Jahre 1910 bis 1920. Damals bestand ein Fussballclub Sparta und ein Athletiksportclub Young Fellows, welche 1920 fusionierten und sich fortan Sportclub Young Fellows-Sparta Luzern nannte.

Beim Eintritt in den Schweizerischen Fussball- und Athletikverband musste infolge einer Einsprache der Young Fellows Zürich der Vereinsname erneut geändert werden. Es war ein glücklicher Gedanke der damaligen Versammlung den Club einfach und schlicht Luzerner Sportclub zu benennen. Dieser Name ist bis heute geblieben und besitzt unter Sportsleuten im ganzen Land einen guten Klang.

Dreizehn Jahre nach dem Fussball und der Leichtathletik hielt das Landhockey im Luzerner Sportclub einzug. Es war das zarte Geschlecht, das zuerst im LSC das Spiel mit dem Chrumstock betrieb. Die Herren folgten nur wenig später, so dass die Hockeysektion des LSC schon am 19. August 1931 in den Schweizerischen Landhockey-Verband aufgenommen werden konnte. Meisterschaftsteilnahmen der Damen und Herren praktisch konstant in den höchsten Landesligen haben seit dieser Zeit einen festen Platz bei den Aktivitäten der Hockeyabteilung bis in die heutige Zeit. Unterbrochen wurde diese Serie einzig in den Kriegsjahren, als das Hockeyspielfeld für die Ernährungsversorgung der Bevölkerung (so genannte «Anbauschlacht») gebraucht wurde.

Die «Neuzeit» des LSCs beginnt im Jahre 1951. Eingeläutet durch das leistungsorientierte Denken von Charly Leutwyler wurde die Hockeyabteilung in eine eigenständige Damen- und Herrensektion unterteilt (bis 1973), welche bei den Damen zu einer unvergleichlichen Titel-Siegesserie führte und die Herren bewog, ebenfalls auf die Karte Jugend zu setzen und ab 1956 Mannschaften zu den vom Verband erstmals ausgeschriebenen Junioren- und Schülermeisterschaften zu melden. Fortan wurde der Jugendförderung in der Hockeybewegung ein grosser Stellenwert beigemessen.

Der wohl grösste Erfolg des Luzerner Sportclubs Hockey nebst den zahlreichen Pokale der Damen war in der Saison 2006/2007 zu verzeichnen. Die Herren des LSC holten alle drei Schweizer Titel, das Tripel bestehend aus Schweizer Meister Halle sowie Schweizer Meister sowie Cupsieger Feld. Bemerkenswert sind in jüngster Vergangenheit sicherlich die sieben Schweizer Meister-Titel in der Halle in Serie seit 2006 bis heute 2012. Eine derartige Serie ist unerreicht und einzigartig im schweizerischen Hockeyverband. Zudem nahmen die Luzerner 2008 als erster Schweizer Verein an der neuen Euro Hockey League teil.

Erfolge der Herren:

Erfolge der Damen:

Janey Buchan

Janey Buchan (née Kent) (30 April 1926 – 14 January 2012) was a Scottish Labour Member of the European Parliament (MEP) for the Glasgow constituency from 1979 to 1994 when she retired from the post aged 67.

She was born in Glasgow, a city where her father was a tram driver, and her mother was a domestic servant. She left school at the age of 14, and worked as a typist. In 1946, at the age of 19 she married Norman Buchan, a schoolteacher who later became Labour MP from 1964 for West Renfrewshire, and later Paisley South. He died in 1990.

She attended commercial college and was a councillor on Strathclyde Regional Council from 1974 to 1979, when she was elected to the European Parliament in the in 1979 for the first time. As an MEP she sat on the European Parliament’s Culture Committee as well as being involved in the Scottish Arts Council and Scottish Gas Consumers Council. She was Life President of the Scottish Minorities Group (later Scottish Homosexual Rights Group and subsequently Outright Scotland).

Her lifetime of activity encompassed many fields. She was an early and active campaigner against apartheid. She helped run the People’s Festival in 1949-52 during the Edinburgh Festival; the events helped create the Edinburgh Festival Fringe. As a Glasgow city councillor, she organised the first charity Christmas card sales in the UK. As a member of the council’s arts committee she was instrumental in providing funding for the first films made by Bill Forsyth, who went on to direct major UK and Hollywood films including Local Hero.

Buchan died in Brighton, East Sussex. She was survived by her brother, Enoch Kent, her son Alasdair (a journalist), four grandchildren and one great-grandson.

La Chaux-de-Fonds

Blick auf die Avenue Léopold Robert

La Chaux-de-Fonds (französisch [la ʃod(ə)fɔ̃,] frankoprovenzalisch und umgangssprachlich [la tʃo]) gehört neben Biel/Bienne und Le Locle zu den bekanntesten Uhrenstädten der Schweiz. Es ist die grösste Stadt im Hochjura und die viertgrösste Stadt in der Romandie. La Chaux-de-Fonds liegt auf rund 1’000 m ü. M. (Bahnhof: 994 m) und ist damit eine der höchstgelegenen grösseren Städte Europas. Als grössere politische Gemeinde ist La Chaux-de-Fonds auch Hauptort des gleichnamigen Distrikts im Kanton Neuenburg. Trotz seiner Grösse hat es mit dem ausgedehnten, nur sehr dünn besiedelten Umland einen gewissen ruralen Charakter behalten können, was ihm auch den Namen Ville à la campagne (Stadt auf dem Land) eingetragen hat.

Wegen des architektonischen Wertes der schachbrettartig angelegten Bebauung und der zahlreichen Jugendstilbauten wurde La Chaux-de-Fonds im Jahre 2009 zum UNESCO-Welterbe erklärt.

La Chaux-de-Fonds liegt auf 992 m ü. M., rund 15 km nordnordwestlich der Kantonshauptstadt Neuenburg (Luftlinie), nahe der Grenze zu Frankreich. Die Industriestadt erstreckt sich in einem breiten Hochtal ohne oberirdisches Fliessgewässer im Neuenburger Jura, zwischen den Höhen von Mont Sagne im Südosten und Pouillerel im Nordwesten.

Die Fläche des mit 55,7 km² grössten Gemeindegebiets des Kantons umfasst einen Abschnitt im Neuenburger Jura. Hauptsiedlungsgebiet bildet das durchschnittlich auf 1’000 m ü. M. gelegene Hochtal von La Chaux-de-Fonds, eine Synklinale im Faltenjura, die gemäss der Streichrichtung des Juras in diesem Gebiet in Richtung Südwest-Nordost orientiert ist. Das Hochtal ist bis zu 1 km breit, etwa 7 km lang und senkt sich leicht gegen Nordosten. Die nordöstliche Fortsetzung des Hochtals stellt die Combe du Valanvron dar, ein tief in die Hochflächen eingeschnittenes Kerbtal. Durch dieses fliesst der Bach La Ronde, der im Cul des Prés versickert, weiter unten wieder zutage tritt und bei Biaufond in den Doubs mündet. Die nordöstliche Grenze von La Chaux-de-Fonds verläuft willkürlich mit dem Lineal gezogen im Bereich der Combe du Valanvron, während die südwestliche Abgrenzung etwa auf der topografischen Wasserscheide zwischen dem Hochtal von La Chaux-de-Fonds und dem Talkessel von Le Locle liegt.

Nordwestlich an dieses Hochtal schliesst der breite Höhenrücken des Pouillerel (1’276 m ü. M.) an, dessen nordöstliche Fortsetzung die Sombaille (1’186 m ü. M.) und die Plateaus von Les Bulles und Valanvron bilden. Dieser Höhenzug fällt steil zum mindestens 400 m tiefer gelegenen Talboden des Doubs ab. Entlang dem Fluss verläuft die nördliche Grenze des Gemeindeareals. Die steilen Talflanken (Côtes du Doubs) sind dicht bewaldet und teilweise mit Felsbändern durchzogen.

Nach Südosten erstreckt sich der Gemeindeboden auf die angrenzenden Höhen mit Mont Jacques (1’138 m ü. M.), Mont Sagne (1’215 m ü. M.), Cornu (1’173 m ü. M.) und der Höhe von Cibourg (bis 1’100 m ü. M.). Auf der zur Antiklinale des Tête de Ran gehörenden Roche aux Cros westlich des Passübergangs Vue des Alpes wird mit 1’329 m ü. M. der höchste Punkt des Gemeindeareals erreicht. Auf den Jurahöhen gibt es ausgedehnte Weiden mit den charakteristischen, mächtigen Fichten, die entweder einzeln oder in Gruppen stehen. Östlich des Mont Sagne reicht das Gebiet bis in die Senke von Les Convers, dem obersten Teil des Vallon de Saint-Imier. Von der Gemeindefläche entfielen 1997 16 % auf Siedlungen, 28 % auf Wald und Gehölze sowie 55 % auf Landwirtschaft; etwas weniger als 1 % war unproduktives Land.

Aufgrund seiner Höhenlage weist La Chaux-de-Fonds ein raues Klima auf. Die Jahresmitteltemperatur an der Messstation La Chaux-de-Fonds (auf 1’018 m ü. M.) beträgt 5,8 °C, wobei im Januar mit –2,0 °C die kältesten und im Juli mit 14,3 °C die wärmsten Monatsmitteltemperaturen gemessen werden. Im Mittel sind hier 151 Frosttage, aber nur 30 Eistage zu erwarten, was im Vergleich zu anderen Orten ähnlicher Höhenlage relativ wenig ist. Der Grund dafür liegt darin, dass La Chaux-de-Fonds im Winter oft oberhalb der Inversionsschicht liegt und die Sonne den Talkessel erwärmen kann, so dass die Temperatur tagsüber trotz sehr kalter Nächte über den Gefrierpunkt ansteigt. Die Stadt weist im Mittel 1715 Sonnenstunden pro Jahr auf. Dies ist ein höherer Wert als an den meisten Mittellandstationen der Schweiz, weil La Chaux-de-Fonds im Winterhalbjahr nur selten unter einer Hochnebeldecke liegt. Sommertage gibt es im Jahresmittel acht, während statistisch nur jedes dritte Jahr ein Hitzetag zu erwarten ist. Die 1406 mm Niederschlag sind ziemlich regelmässig über das ganze Jahr verteilt, wobei im Sommerhalbjahr leicht höhere Mengen fallen als im Winter (konvektive Niederschläge). Alle Messwerte beziehen sich auf die Normalperiode von 1961 bis 1990.

Zu La Chaux-de-Fonds gehören die Ortsteile Les Eplatures (1’013 m ü. M.) südwestlich an die Stadt anschliessend, Le Crêt-du-Locle (1’016 m ü. M.) auf der Wasserscheide gegen Le Locle, die Hofsiedlung Les Joux Derrière (1’042 m ü. M.) auf einem Vorsprung nördlich der Sombaille hoch über dem Doubstal sowie verschiedene kleine Siedlungen und zahlreiche, weit verstreut auf den Höhen und Plateaus liegende Einzelhöfe. Die Nachbargemeinden von La Chaux-de-Fonds sind Les Planchettes, Le Locle, La Sagne und Val-de-Ruz im Kanton Neuenburg, Renan und La Ferrière im Kanton Bern, Les Bois im Kanton Jura sowie Fournet-Blancheroche, Bonnétage und Grand’Combe-des-Bois im angrenzenden Frankreich.

Mit 38’957 Einwohnern (Stand 31. Dezember 2015) ist La Chaux-de-Fonds die grösste Stadt des Kantons Neuenburg. Die Einwohner der Stadt werden Les Chaux-de-Fonniers genannt. Von den Bewohnern sind 85,5 % französischsprachig, 3,6 % italienischsprachig und 3,2 % sprechen Portugiesisch (Stand 2000). Während 1880 noch 31 % der Bevölkerung deutschsprachig war (überwiegend zugewanderte Arbeiter aus dem Kanton Bern), beträgt der Anteil der Deutschsprechenden heute nur noch 2,4 %.

72 % der Bevölkerung sind Mitglied einer christlichen Kirche: Die Katholiken bilden mit 43,4 % die grösste christliche Konfessionsgruppe, gefolgt von den Reformierten (27,1 %) und den Mitgliedern von anderen christlichen Kirchen (1,2 %). 7,8  % der Bevölkerung bekennen sich zum Islam, 3,2 % zu anderen Religionen und 0,3 % zum jüdischen Glauben. 15,1 % sind konfessionslos (Stand 2014).

Die Entwicklung der Bevölkerungszahl von La Chaux-de-Fonds reflektiert die wirtschaftliche Situation im Hochtal des Juras. Einen ersten Höhepunkt gab es um 1910. In den folgenden drei Jahrzehnten wurde bedingt durch die beiden Weltkriege ein deutlicher Rückgang verzeichnet, dem in den 1950er und 1960er Jahren wieder ein markanter Aufschwung folgte. Der Höchststand wurde 1967 erreicht, als La Chaux-de-Fonds rund 43.000 Einwohner zählte. Die danach einsetzende Wirtschaftskrise (insbesondere in der Uhrenindustrie) führte zu einer massiven Abwanderungswelle, die einen Rückgang der Bevölkerungszahl um 13 % mit sich brachte. Anders als in der Nachbarstadt Le Locle gab es in La Chaux-de-Fonds seit 1980 nur noch geringe Schwankungen, so dass die Einwohnerzahl seither in etwa konstant blieb.

Ausser einigen wenigen Überresten, die aus dem Paläolithikum stammen und in Höhlen im Tal des Doubs entdeckt wurden, gibt es bis zum Mittelalter keine Beweise über die Anwesenheit von Menschen im Hochtal von La Chaux-de-Fonds.

Erstmals urkundlich erwähnt wurde La Chaux-de-Fonds im Jahre 1350 unter dem Namen la Chaz de Fonz, als Sömmerungsweide für die Bauern aus dem Val de Ruz. 1378 erschien die Bezeichnung Chault de Font. Der Ortsname geht vermutlich auf die lateinischen Wörter calvus (kahl) und fundus (Boden, Grund) zurück und bedeutet etwa soviel wie kahles, unbewachsenes und unbestelltes Grundstück.

Die Urbarmachung und Besiedlung des Hochtals von La Chaux-de-Fonds erfolgte in zwei Phasen: Im 14. Jahrhundert liessen sich hier Bauern aus dem Val de Ruz nieder, während im 15. und 16. Jahrhundert die Siedler eher aus dem Vallée des Ponts und aus Le Locle kamen. Das Gebiet unterstand der Herrschaft Valangin. Wegen der Wasserknappheit im Hochtal (im Unterschied zu Le Locle ist kein oberirdisches Fliessgewässer vorhanden, mit dem Mühlen oder Sägereien betrieben werden konnten) durchlief La Chaux-de-Fonds vorerst eine sehr langsame Entwicklung. Um 1530 wurde in der Gegend die Reformation eingeführt. Noch im 16. Jahrhundert bestand La Chaux-de-Fonds nur aus ein paar Häusern sowie verschiedenen Einzelhöfen in der Umgebung. Die niedere Gerichtsbarkeit über den Ort hatte Le Locle inne, die hohe Gerichtsbarkeit lag bei den Herren von Valangin. Zusammen mit der Herrschaft Valangin kam La Chaux-de-Fonds 1592 unter die Oberhoheit der Grafschaft Neuenburg.

Eine erste Wachstumsphase setzte in der Zeit des Dreissigjährigen Krieges ein, weil der Ort relativ günstig an den Handelswegen von Neuenburg in die Franche-Comté und nach Basel lag. Mit einer vom Fürsten von Neuenburg unterzeichneten Urkunde wurde La Chaux-de-Fonds am 2. Dezember 1656 zur Gemeinde mit eigenem Niedergerichtsbezirk (Mairie) erhoben, was den Ort ermächtigte, drei Jahrmärkte und einen Wochenmarkt abzuhalten.

Der eigentliche wirtschaftliche Aufschwung von La Chaux-de-Fonds begann im 18. Jahrhundert mit der Einführung der Spitzenklöppelei, die sich neben dem traditionellen Handwerk etablierte. Ebenfalls im frühen 18. Jahrhundert fasste die Uhrmacherei, die im nahe gelegenen Le Locle begründet wurde, in La Chaux-de-Fonds Fuss. Sowohl die Spitzenherstellung als auch die Fertigung der Uhrenteile geschah zunächst überwiegend in Heimarbeit. Mit den neuen technischen Möglichkeiten entwickelte sich La Chaux-de-Fonds Ende des 18. Jahrhunderts rasch zu einer Industriegemeinde. Es entstanden zahlreiche Fabriken.

Soziale Spannungen aufgrund der unterschiedlichen Rechtsstellung der Bewohner – es gab Bürger, freie Bauern und Hintersassen (übrige Einwohner) – waren der Grund, dass die Französische Revolution in La Chaux-de-Fonds begrüsst wurde. Viele Uhrmacher zogen 1793 ins französische Besançon. Nachdem 1794 eine verheerende Feuersbrunst fast drei Viertel des Dorfes eingeäschert hatte, begann unter Moïse Perret-Gentil der Neuaufbau der modernen Stadt mit rechtwinkligem Grundriss.

La Chaux-de-Fonds war Teil des Fürstentums Neuenburg, das ab 1707 durch Personalunion mit dem Königreich Preussen verbunden war. 1806 wurde das Gebiet an Napoleon I. abgetreten und kam 1815 im Zuge des Wiener Kongresses an die Schweizerische Eidgenossenschaft, wobei die Könige von Preussen bis zum Neuenburgerhandel im Jahr 1857 auch Fürsten von Neuenburg blieben.

Zu Beginn des 19. Jahrhunderts stieg La Chaux-de-Fonds rasch zum Zentrum der blühenden Uhrenindustrie auf. Anders als Le Locle, das in einem engen Talkessel liegt, hatte La Chaux-de-Fonds genügend Möglichkeiten zur Ausdehnung. Den strengen Schachbrettgrundriss behielt man auch bei der Erweiterung der Stadt ab 1835 bei. Nach der Neuenburger Revolution von 1848 entwickelte sich die Stadt zum wirtschaftlichen Zentrum des Kantons Neuenburg und wurde Hauptort eines Bezirks. Die Uhrenindustrie rekrutierte Arbeitskräfte aus dem restlichen Kantonsteil sowie den Kantonen Waadt und Bern, was dazu führte, dass der deutschsprechende Anteil der Bevölkerung stark zunahm. Die massive Zuwanderung in der zweiten Hälfte des 19. Jahrhunderts und die damit verbundene Ausdehnung der Stadt hatten eine Urbanität zur Folge, wie sie damals von amerikanischen Städten bekannt war.

Zu einer Gebietsveränderung kam es im Jahr 1900, als die ursprünglich zu Le Locle gehörende Ortschaft Les Eplatures, die ab 1848 eine selbständige Gemeinde bildete, mit La Chaux-de-Fonds fusioniert wurde.

Im frühen 20. Jahrhundert kam es mehrfach zu sozialen Spannungen, die in Streiks gipfelten. Auf Gemeindeebene lösten die Sozialdemokraten 1912 die zuvor dominierenden Radikaldemokraten ab. In der folgenden Zeit hatten die links orientierten Parteien stets die Mehrheit im Generalrat und im Stadtrat inne. Ab dem gleichen Jahr (bis 1971) erschien auch die sozialdemokratische Tageszeitung La Sentinelle. Krisen in der Uhrenindustrie während der 1920er und 1930er Jahre führten schon früh zu einer Diversifizierung der Industrie und zur Ansiedlung neuer Industriezweige.

Die Stadt breitete sich auf die umliegenden Hänge aus, doch ab 1920 wich man beim Bau der neuen Aussenquartiere aus topographischen Gründen vom strengen rechtwinkligen Grundriss ab. Nach dem Zweiten Weltkrieg folgten erneut ein starkes Wachstum und eine weitere Hochkonjunktur der Uhrenindustrie. Infolge der Rezession der 1970er Jahre mussten zahlreiche Betriebe (insbesondere der Uhrenindustrie) schliessen, so dass die Arbeitslosigkeit rasch anstieg und La Chaux-de-Fonds einen deutlichen Rückgang der Einwohnerzahl zu verzeichnen hatte. In diesem Jahrzehnt wurde die einst dominierende Uhrenindustrie von den Branchen Präzisionsmechanik, Mikromechanik und Elektronik abgelöst; ein Prozess, der sich bis heute fortsetzt.

Gesetzgebende Behörde ist der von den Stimmberechtigten der Gemeinde La Chaux-de-Fonds alle vier Jahre gewählte Generalrat (Conseil général). Die 41 Abgeordneten werden im Proporzwahlverfahren gewählt. Die Aufgaben des Generalrats umfassen die Budget- und Rechnungsabnahme, die Festlegung der Gemeindereglemente und die Kontrolle der Exekutive.

Bei den letzten drei Wahlen ergaben sich folgenden Ergebnisse:

Darüber hinaus gibt es in La Chaux-de-Fonds ein Jugendparlament. Die 15- bis 25-jährigen Abgeordneten können dabei frei über ein Budget von rund 20’000 Franken verfügen.

Ausführende Behörde ist der Gemeinderat (Conseil communal). Er besteht aus fünf Mitgliedern und wird im Majorzwahlverfahren gewählt. Die Amtsdauer beträgt vier Jahre. Der Gemeinderat ist für die Vollstreckung der Beschlüsse des Parlamentes, für die Ausführung der Gesetzgebung von Bund und Kanton sowie für die Repräsentation und Führung der Gemeinde zuständig. Der ebenfalls auf vier Jahre gewählte Gemeindepräsident verfügt über erweiterte Kompetenzen.

Die fünf amtierenden Gemeinderäte sind:

Die Gemeinde La Chaux-de-Fonds hat sich ihr eigentümliches Wappen (goldene Bienen mit Bienenkorb auf silbernem Grund, ruhend auf den elf historischen Quartieren, symbolisiert durch blaue Vierecke, und darüber drei Sterne am blauen Himmel) im Jahre 1851 gegeben. Nach der Revolution von 1848 galt es, das alte Wappen zu ersetzen, da es mit einer Krone noch an die Insignien der preussischen Hoheit erinnert hatte. Das Silber sollte, wie in der Begründung an das Gemeindeparlament festgehalten wurde, die neue, republikanische Verwaltungsära symbolisieren. Der Bienenkorb mit den Bienen steht für die aufstrebende Industrie und die (fleissigen) Werktätigen. Das Gold verkörpert den Wohlstand. Die drei Sterne sind ein Integrationssymbol und stellen die drei Gemeinschaften, welche die Einwohnerschaft bilden, dar: neuenburgische Bürger, ausserkantonale Schweizer Bürger sowie immigrierte Ausländer. Die elf Vierecke hätte man gerne grün gemacht, um die landschaftliche Atmosphäre der Jurahöhen auszudrücken. Schliesslich beschränkte man sich aber auf drei Farben.

Das Wappen hält sich nicht an heraldische Regeln (wonach zum Beispiel nicht Metall auf Metall, hier Gold auf Silber, verwendet werden soll). Ursache musste nicht unbedingt Unkenntnis dieser Regeln sein. Die Missachtung der Heraldik als Sinnbild für Aristokratie könnte auch nur Ausdruck dafür sein, dass man mit der Feudalzeit bewusst brechen und endgültig in ein republikanisches Zeitalter aufbrechen wollte.

Seit 1984 besteht eine Städtepartnerschaft mit Winterthur, die seit 1991 von der Stiftung Winterthur – La Chaux-de-Fonds betreut wird, die beide Städte tragen. Die Stiftung, in der Vertreterinnen und Vertreter aus beiden Partnerstädten Einsitz haben, vergibt regelmässig Beiträge an Projekte im kulturellen, sozialen und sportlichen Bereich, die die Partnerstädte verbinden, unterstützt Besuche von Schulklassen und Vereinen und organisiert selbst Bevölkerungsbesuche zwischen den beiden Städten. Zuletzt besuchten im September 2012 mehr als 140 Winterthurinnen und Winterthurer La Chaux-de-Fonds.

La Chaux-de-Fonds entwickelte sich etwa ab Mitte des 18. Jahrhunderts vom Bauerndorf zur Industriegemeinde. Zu dieser Zeit gehörten vor allem die Herstellung von Spitzen und in zunehmendem Masse die Uhrmacherei zu den wichtigen Erwerbszweigen der Bevölkerung. Ab 1800 entwickelte sich La Chaux-de-Fonds zu einem Zentrum der Uhrenindustrie. Bereits durch die Krisen in der Zeit von 1910 bis 1945 schwer getroffen, fand damals eine erste Diversifizierung der Industrie statt (beispielsweise führte man die Produktion von Radioapparaten ein). Wie viele andere Städte des Juras hatte La Chaux-de-Fonds unter der Krise in der Uhrenbranche ab 1970 zu leiden. Dank der bereits erfolgten Diversifizierung erholte sich La Chaux-de-Fonds ab 1980 und trieb die Ansiedlung neuer Industriezweige weiter voran.

Heute bietet die Stadt rund 21’000 Arbeitsplätze an. Mit 2 % der Erwerbstätigen, die noch im primären Sektor beschäftigt sind, hat die Landwirtschaft (vorwiegend Milchwirtschaft und Viehzucht) nur noch einen marginalen Stellenwert in der Erwerbsstruktur der Bevölkerung. Etwa 45 % der Erwerbstätigen sind im industriellen Sektor tätig, während der Dienstleistungssektor 53 % der Arbeitskräfte auf sich vereinigt (Stand 2001).

Seit etwa 1970 haben sich die Industriezonen immer weiter nach Südwesten ausgedehnt. Noch immer hat die Uhrenindustrie (Luxusuhren) mit Zulieferbetrieben eine gewisse Bedeutung in La Chaux-de-Fonds. Hierbei sind insbesondere die Unternehmen Corum, Ebel, Girard-Perregaux, TAG Heuer und Vulcain zu nennen. Daneben ist die Stadt Standort zahlreicher teils international bekannter Firmen der Präzisionsmechanik (unter anderem medizinische Instrumente), der Mikromechanik und Elektronik sowie der Informationstechnologie. Auch der Maschinenbau, die Möbelindustrie, der Metallbau, die chemische Industrie, die Telekommunikation und Zulieferer der Automobilindustrie spielen eine wichtige Rolle.

In den letzten Jahrzehnten hat sich La Chaux-de-Fonds immer mehr zum Dienstleistungszentrum entwickelt. Besonders viele Erwerbstätige dieses Wirtschaftssektors sind in der Verwaltung, im Banken- und Versicherungswesen, in Logistikfirmen, im Bildungs- und Gesundheitswesen sowie im Verkauf und im Gastgewerbe beschäftigt.

Neben den Stufen der obligatorischen Schulausbildung (Primarschulen, Sekundarschulen) kann in La Chaux-de-Fonds auch das Gymnasium besucht werden. In der Stadt wurde 1876 eine Industrieschule gegründet, die sich 1900 zum Gymnasium wandelte. Das heutige Gymnasium, das Lycée Blaise Cendrars, wurde 1971 eingeweiht. Dem Centre interrégional de formation des Montagnes neuchâteloises (CIFOM), einem Berufsbildungszentrum, sind fünf Schulen angegliedert (darunter ein Technikum), die zusammen mit Le Locle geführt werden. Im Weiteren gibt es auch eine Pädagogische Hochschule und ein Konservatorium.

La Chaux-de-Fonds verfügt über ein öffentliches Spital mit 24-Stunden-Notfallversorgung. Es gehört zum Klinikverbund Hôpitaux neuchâtelois (frz. für Neuenburger Krankenhäuser).

Die Stadt ist verkehrstechnisch sehr gut erschlossen. Sie dient sowohl für den Strassen- als auch für den Bahnverkehr als Knotenpunkt. Die wichtigste Strassenverbindung besteht mit der Kantonshauptstadt Neuenburg. Während früher der 1283 m hohe Pass der Vue des Alpes mit steilen Rampen überquert werden musste, gibt es seit Ende 1994 mit der Schnellstrasse H20 (Tunnels unter dem Mont Sagne und der Vue des Alpes) eine direkte, teilweise vierspurige Verbindung mit Neuenburg. Weitere wichtige Strassen führen von La Chaux-de-Fonds via Le Locle nach Besançon, über die Freiberge nach Delsberg und durch das Vallon de Saint-Imier nach Biel.

Als erste Eisenbahnlinie wurde am 2. Juli 1857 die Bahnstrecke von La Chaux-de-Fonds nach Le Locle in Betrieb genommen. Danach folgte am 27. November 1859 die Eröffnung der Strecke nach Convers und am 15. Juli 1860 die Durchbindung nach Neuenburg. Die Strecke von Convers nach Biel wurde am 30. April 1874 eröffnet; letztere wurde bereits am 17. Dezember 1888 teilweise ersetzt, als die direkte Strecke durch den Crosettes-Tunnel eröffnet wurde. Diese Strecken sind normalspurig und gehören mittlerweile den Schweizerischen Bundesbahnen (SBB).

Die meterspurige Bahnstrecke nach Les Ponts-de-Martel wurde am 26. Juli 1887 von der Ponts–Sagne–Chaux-de-Fonds-Bahn (PSC) eröffnet. Zuletzt folgte am 7. Dezember 1892 die Einweihung der meterspurigen Bahnstrecke nach Saignelégier durch die Saignelégier–La Chaux-de-Fonds-Bahn (SC). Die beiden Meterspurstrecken gehören weiterhin zwei unterschiedlichen Unternehmen, erstere den Transports Publics Neuchâtelois (Kurzname transN, Initialen TRN), letztere den Chemins de fer du Jura (CJ).

Für die Feinverteilung im öffentlichen Verkehr sorgen heute der von transN betriebene Trolleybus La Chaux-de-Fonds mit drei Linien, ergänzt von diversen Autobuslinien. Von 1897 bis 1950 betrieben die Tramway de La Chaux-de-Fonds (TC) mehrere städtische Tramlinien, wobei das Streckennetz eine maximale Ausdehnung von 5,3 Kilometern erreichte.

Daneben gibt es mehrere Überlandbuslinien, die unter anderem von La Chaux-de-Fonds nach Biaufond, nach Le Locle und teilweise bis nach La Brévine sowie auf die Vue des Alpes führen.

Südwestlich der Stadt befindet sich der 1926 eröffnete regionale Flugplatz Les Eplatures, der ganzjährig betrieben wird.

Das Stadtbild von La Chaux-de-Fonds wird geprägt durch das strenge, zu Beginn des 19. Jahrhunderts in zwei Phasen angelegte, rechteckige Muster. Nach dem Dorfbrand von 1794 wurde Platz frei, um diesen Stadtgrundriss nach Plänen von Moïse Perret-Gentil einzuführen; dabei wurde der Hauptplatz, die Axialität der Stadtplanung und ihrer Hauptachse (Rue Neuve de Neuchâtel, heute Rue de l’hôtel de Ville) und der Primat der feuerpolizeilichen Planung eingeführt. Die grossen Stadterweiterungen von 1835 bis 1841 erfolgten nach einem genauen Plan des Architekten Charles-Henri Junod. So wurde La Chaux-de-Fonds, wie Le Locle und Glarus, eine Reissbrettstadt, deren Strassen parallel und rechtwinklig verlaufen. Eine zentrale Achse bildet die breite Hauptstrasse Avenue Léopold Robert, die gemäss der Orientierung des Hochtals von Südwesten nach Nordosten ausgerichtet ist. Parallel dazu verlaufen mindestens 15 sekundäre Längsstrassen unterschiedlicher Länge. Senkrecht dazu und damit quer zur Talrichtung sind rund 20 Querstrassen orientiert, die an den Hängen zum Teil starke Steigungen aufweisen. Die Strassenzüge werden von Jugendstilhäusern und typischen kubischen Mietshäusern aus dem 19. Jahrhundert und modernen Wohnblöcken sowie von zahlreichen modernen Industrie-, Gewerbe- und Geschäftsbauten flankiert.

Auf dem rechteckigen Rathausplatz (Place de l’Hôtel de Ville) befindet sich das Denkmal der Republik von 1910, eine Bronzearbeit von Charles l’Éplattenier. Der nüchterne Bau des Hôtel de Ville stammt aus dem Jahr 1803. Einige Häuser wurden von Le Corbusier entworfen, beispielsweise die «Maison Blanche» (1912) und die «Villa Turque» (1917). Ein imposantes Bauwerk neueren Datums ist die 1992-94 erbaute «Espacité», ein 60 Meter hohes Bürohochhaus, in dem sich ein Teil der Stadtverwaltung befindet; vom obersten Stockwerk aus kann das Panorama bewundert werden.

Die reformierte Kirche Grand Temple, die zwischen 1794 und 1796 entstand, zeigt einen ovalen Grundriss. Die Turmuhr des Grand Temple war ab 1860 für lange Zeit die Zeitbasis der Uhrenmetropole. Der Innenraum der Kirche wurde 1921 nach einem Brand neu strukturiert. Die deutsche Kirche wurde 1853 erbaut. Ein bedeutendes Beispiel des modernen Kirchenbaus ist die reformierte Kirche Saint-Jean (1972) von André Gaillard, deren Glockenturm aus der spiralförmig angelegten Kirche herauswächst.

Neue Wohnquartiere entstanden seit den 1970er Jahren an erhöhten Lagen südlich des Stadtzentrums sowie an den Sonnenhängen von Pouillerel und Sombaille. Das Siedlungsgebiet von La Chaux-de-Fonds blieb aber bis heute kompakt. Da ausserhalb des Siedlungsgebiets kaum neue Bauzonen ausgewiesen wurden, fand keine Zersiedelung statt, es gibt keine Vororte, und direkt an die Siedlungszone schliessen die ausgedehnten Wiesen und Weiden des Hochjuras an.

Für die Restaurierung und den Erhalt des architektonischen Wertes der schachbrettartig angelegten Bebauung im Rahmen der Sanierung des Stadtzentrums und der Jugendstilbauten erhielt die Stadt La Chaux-de-Fonds 1994 den Wakkerpreis. Ende Juni 2009 wurde La Chaux-de-Fonds – zusammen mit Le Locle – zum UNESCO-Welterbe erklärt.

Eine von Charles L’Éplattenier in den 1900er Jahren begründete Stilrichtung des Jugendstils, der so genannte style sapin, hat Spuren in der Dekoration verschiedener Bauten hinterlassen, namentlich im städtischen Krematorium, das als Höhepunkt dieses Stils gilt.

In La Chaux-de-Fonds gibt es verschiedene bedeutende Museen:

La Chaux-de-Fonds hat verschiedene kulturelle Einrichtungen zu bieten. Dazu gehören die Museen, der Konzertsaal, das Théâtre populaire romand (seit 1968), Bibliotheken, Kinos, eine Ludothek, das Centre d’Animation et de Rencontre und das Kultura Centro Esperantista (Esperanto-Kulturzentrum). Die Stadt besitzt auch einen Tierpark und ein Vivarium.

Sacré Coeur

Temple Allemand

Synagoge

Espacité

Place de l’Hôtel de Ville

Denkmal für Fritz Courvoisier

Métropole

Elektrizitätswerk

Denkmal Numa Droz

Mit dem Fussballclub FC La Chaux-de-Fonds (Schweizer Meister 1954, 1955, 1964) ist die Stadt derzeit in der fünftklassigen 2. Liga interregional vertreten, der heutige Sechstligist Étoile-Sporting La Chaux-de-Fonds wurde 1919 Schweizer Meister. Der Eishockeyclub HC La Chaux-de-Fonds (sechsfacher Schweizer Meister) spielt in der Nationalliga B. Die Sportanlagen mit dem Stade de la Charrière, Fussballplätzen, Tennisplätzen, Sportzentrum und Eishalle liegen überwiegend am nordöstlichen Rand der Stadt. Leicht erhöht südlich des Stadtzentrums befindet sich das Freibad. Aus privater Initiative und besonders zur Förderung der Zwischensaison wird eine 72-Loch-Swingolfanlage betrieben.

Im Winter kann am Stadtrand am Hang des Pouillerel alpiner Skisport betrieben werden. Ein weiteres Skigebiet mit mehreren Skiliften befindet sich im Gebiet von Vue des Alpes und Tête de Ran. Die ausgedehnten Hochflächen der Umgebung von La Chaux-de-Fonds eignen sich für den Langlaufsport.

Vom 4. bis 11. Oktober 1998 fand in La Chaux-de-Fonds die Fechtweltmeisterschaft statt.

Lenin hat während seines Schweizer Exils unter anderem in La Chaux-de-Fonds gelebt.

La Chaux-de-Fonds | La Sagne | Les Planchettes

Ehemalige Gemeinde:  Les Eplatures

Kanton Neuenburg | Bezirke des Kantons Neuenburg | Gemeinden des Kantons Neuenburg

Weltnaturerbe: Schweizer Alpen Jungfrau-Aletsch | Monte San Giorgio | Tektonikarena Sardona

Weltkulturerbe: Altstadt von Bern | Benediktinerinnenkloster St. Johann in Müstair | Fürstabtei, Stiftsbibliothek und Stiftskirche St. Gallen | Burgen von Bellinzona | La Chaux-de-Fonds und Le Locle | Weinterrassen von Lavaux | Albula- und Berninalinie der Rhätischen Bahn | Prähistorische Pfahlbauten um die Alpen | Villa Le Lac und Maison Clarté

Ehrhart Körting

Ehrhart Körting, né le à Berlin, est un homme politique et juriste allemand appartenant au Parti social-démocrate d’Allemagne (SPD).

Juge au tribunal administratif de Berlin au début des années 1970, puis élu local de Berlin-Charlottenburg jusqu’à la fin des années 1980, il occupe, de 1992 à 1997, la vice-présidence de la cour constitutionnelle de Berlin, puis devient sénateur pour la Justice dans la grande coalition d’Eberhard Diepgen. Il quitte le gouvernement régional deux ans plus tard, avant d’y revenir entre 2001 et 2011 comme sénateur pour l’Intérieur dans les sénats de Klaus Wowereit.

Après une scolarité à Bad Harzburg, il entame des études supérieures de droit à Berlin, et les achève à Munich. Il commence à travailler en 1969 comme assistant de procureur au ministère régional de la Justice de Bavière, un poste qu’il quitte en 1970 pour un emploi d’associé de recherche au tribunal administratif fédéral, situé à Berlin, et qu’il conserve pendant deux ans.

En 1971, il reçoit un doctorat de droit, puis devient l’année suivante juge au tribunal administratif de Berlin. Il démissionne en 1975 pour entamer sa carrière politique. Il entame en 1981 une carrière d’avocat, qu’il suspend en 1992, lorsqu’il est désigné vice-président de la Cour constitutionnelle de Berlin pour cinq ans. Il reprend par la suite son activité professionnelle en , avant de la suspendre de nouveau en .

Marié, il est père de cinq enfants.

Il est nommé secrétaire aux Travaux publics de Berlin-Charlottenburg en 1975, puis change de portefeuille quatre ans plus tard et se voit nommé secrétaire à l’Éducation. Il conserve ce mandat jusqu’en 1981, puis est élu membre de l’assemblée du quartier, où il prend la vice-présidence du groupe SPD jusqu’à la fin de la législature, en 1985.

Après avoir été brièvement député à la Chambre des députés de Berlin de Berlin-Ouest entre 1989 et 1990, il est nommé sénateur pour la Justice de Berlin dans la grande coalition du maire-gouverneur chrétien-démocrate, Eberhard Diepgen, le . Il quitte le gouvernement régional le , Diepgen ayant repris lui-même la direction du département de la Justice après le maintien au pouvoir de la coalition aux élections régionales.

Le , Ehrhart Körting devient sénateur pour l’Intérieur dans la coalition rouge-verte minoritaire dirigée par Klaus Wowereit, un poste qu’il conserve dans la coalition rouge-rouge qui prend le relais l’année suivante. Ses compétences s’élargissent aux sports le . Le , à la formation du sénat Wowereit IV, il est remplacé par Frank Henkel.

M-Pesa

M-PESA (M de móvil, pesa en Swahili significa dinero) es el nombre del producto de telefonía móvil de Safaricom (una filial de Vodafone) que ofrece diversos servicios a los usuarios tales como realizar pagos con el teléfono móvil, enviar y recibir dinero entre usuarios (y no usuarios), reservar hoteles, retirar dinero efectivo en cajeros, entre otros.

Es un servicio de banca sin sucursales, lo que significa que está diseñado para permitir a los usuarios realizar transacciones bancarias básicas sin la necesidad de visitar una sucursal bancaria.

M-Pesa se ha implantado con fuerza en Kenia. En abril del 2011 contaba con más de 14 millones de usuarios y casi 30.000 distribuidores en este país tan solo cuatro años después de iniciarse su comercialización.

M-Pesa ha comenzado a implantarse en Uganda, Tanzania, Ruanda y Afganistán.

Fue desarrollado inicialmente por Sagentia antes de pasar a IBM. El proyecto fue patrocinado inicialmente por el gobierno del Reino Unido a través del Departamento para el Desarrollo Internacional (DFID) durante el período 2003-2007.

M-PESA buscaba la creación de un servicio que permitiese a los beneficiarios de microcréditos recibir el dinero y pagar los préstamos con comodidad utilizando la red de revendedores de recargas de móviles de Safaricom. De este modo se reducían costes lo que permitiría a las instituciones de microfinanzas (IMFs) ofrecer tasas de préstamo más competitivas a sus usuarios. Los usuarios del servicio podían realizar un seguimiento de sus finanzas con mayor facilidad. Sin embargo, cuando el servicio fue probado, los clientes adoptaron el servicio para una variedad de usos alternativos, surgieron complicaciones con Faulu, la institución de microfinanzas asociación (IMF).

M-PESA se redefinió y se puso en marcha con una propuesta de valor diferente: el envío de remesas y el uso como medio de pagos.

Los clientes de M-PESA pueden depositar y retirar dinero de una red de agentes que incluye revendedores de tarjetas prepago y puntos de venta que actúan como agentes bancarios. M-PESA pertenece a Safaricom, un operador de red móvil (MNO), que no está clasificado como una institución de captación de depósitos (por ejemplo un banco). Por lo tanto M-PESA no se puede anunciar como un servicio bancario. El servicio permite a sus usuarios:

La tecnología de interfaz de usuario de M-PESA es diferente entre Safaricom de Kenya y de Tanzania Vodacom, aunque la plataforma subyacente es la misma. Mientras Safaricom utiliza herramientas SIM para ofrecer menús teléfono para acceder al servicio, mientras que Vodacom se basa en la USSD para proporcionar a los usuarios menús.

Mas, I., and Morawczynski, O. (2009). „Designing Mobile Money Services Lessons from M-PESA“. Innovations. 4 (2).